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Homélie pour le 11ème dimanche ordinaire – Professions de foi

Le Règne de Dieu « est comme une graine de moutarde: quand on la sème en terre, elle est la plus petite de toutes les semences. Mais quand on l’a semée, elle grandit et dépasse toutes les plantes potagères… » (Marc 4,31-32)

Le Règne de Dieu est la vie divine qui est en nous. Cette vie nous l’avons reçue à notre baptême… et depuis ce jour, elle grandit en nous. Ce petit germe que Dieu nous a donné au jour de notre baptême grandit et est appelé à se développer en nous jusqu’à devenir un grand arbre. Si, comme pour la graine jetée en terre, une part de la croissance ne dépend pas de nous, celle-ci portera plus de fruit et un fruit meilleur, si nous entretenons correctement la terre où elle est plantée.

Chers jeunes, au jour de votre baptême, vos parents vous ont fait ce cadeau: en vous présentant au Seigneur, ils ont permis que vous soit fait le don de cette vie divine, de la grâce de Dieu. Ils ont permis que soit semé en vos cœurs cette graine de la foi. Depuis ce jour, avec leur aide et celle de vos catéchistes, vous avez appris à reconnaitre ce don de Dieu, cette vie divine qui vous habite. Aujourd’hui, par votre profession de foi, vous reconnaissez cette vie de Dieu qui vous est donnée. Vous prenez, vis-à-vis de Dieu et de la communauté, la décision d’accueillir pour vous ce don de Dieu, cette vie de Dieu. Vous vous engagez à la faire grandir c’est-à-dire à entretenir la terre de vos vies pour que la grâce de Dieu puisse continuer à croître, à se développer. Lire la suite Homélie pour le 11ème dimanche ordinaire – Professions de foi

Homélie pour l’Ascension

Joie et action de grâce: voilà à quoi nous invite l’Eglise en ce jour de l’Ascension. N’est-ce pas un peu paradoxal? Nous célébrons le jour où Jésus quitte cette terre et l’Eglise nous invite à la joie et à l’action de grâce. C’est ce que nous avons dit dans la prière d’ouverture de cette Eucharistie: «Dieu qui élèves le Christ au-dessus de tout, ouvre-nous à la joie et à l’action de grâce.»

Pourquoi donc faut-il être dans la joie et l’action de grâce? Parce que l’Ascension est une Bonne Nouvelle pour nous! L’Ascension de Jésus est notre victoire! En montant au Ciel, Jésus nous ouvre la porte, le chemin: il entre dans la gloire de Dieu pour qu’à notre tour nous puissions y entrer aussi.

Si Jésus quitte une proximité physique avec ses disciples, c’est parce qu’il réalise auprès de nous une présence nouvelle. Jésus n’est pas parti n’importe comment. Dans les Actes des Apôtres, nous avons lu que Jésus s’éleva; de même dans l’Evangile: « Le Seigneur Jésus, après leur avoir parlé, fut enlevé au ciel et s’assis à la droite de Dieu. » (Marc 16,19). Cela signifie que Jésus est en Dieu avec sa nature humaine, et étant en Dieu, sa promesse, dans l’évangile selon saint Matthieu peut se réaliser: « Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde. » (Matthieu 28,20)

Notre motif de joie et d’action de grâce est là: avec l’Ascension de Jésus, notre vie prend une dimension nouvelle. Par le baptême, nous sommes devenus membre de son corps. Aujourd’hui, nous entrons donc avec lui dans la gloire de Dieu… et en attendant que cela se réalise pleinement par la mort à la vie terrestre, « c’est là que nous vivons en espérance. » (Prière d’ouverture de l’Eucharistie). Dès aujourd’hui, notre nature humaine est déjà en Dieu. C’est tout le sens de la prière après la communion: « Dieu qui nous donnes les biens du ciel alors que nous sommes encore sur la terre; mets en nos cœurs un grand désir de vivre avec le Christ, en qui notre nature humaine est déjà près de toi. » Saint Augustin écrit dans une des ces homélies: «Écoutons ce que nous dit l’Apôtre: Vous êtes ressuscités avec le Christ. Recherchez donc les réalités d’en-haut: c’est là qu’est le Christ, assis à la droite de Dieu. Le but de votre vie est en haut, et non pas sur la terre.» (Sermon de saint Augustin pour l’Ascension, office des lectures de la solennité de l’Ascension).

Alors aujourd’hui une question se pose à nous: vais-je rester là sur la terre à regarder béatement le ciel en attendant que cela se passe… ou, au contraire, je vais mettre en route ce formidable moteur de l’espérance qui me fait désirer le ciel et tout mettre en œuvre, dès maintenant, pour pouvoir entrer, au jour J, dans la gloire de Dieu?

Pour cela, ayons foi en la Parole de Dieu: « à chacun d’entre nous, la grâce a été donnée selon la mesure du don fait par le Christ » (Éphésiens 4,7) Comme pour les Apôtres, le Christ, par le don de l’Esprit Saint, imprime en nous le mouvement du témoignage: « Allez dans le monde entier. Proclamez l’Évangile à toute la création. Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé; celui qui refusera de croire sera condamné. » (Marc 1615-16)

À l’Ascension, le chemin du ciel s’ouvre pour chacun de nous. Il nous sera d’autant plus facile à le trouver que nous aurons osé, que nous aurons risqué cette recherche dès ici-bas en faisant fructifier le don de la grâce reçu à notre baptême, en étant des témoins authentiques de l’Évangile là où nous sommes envoyés. Ne restons pas bêtement à regarder le ciel en attendant que la vie passe… mais allons annoncer au monde entier l’Évangile. N’ayons pas peur d’interpréter, au cœur du monde, la partition de l’Évangile, c’est là la source de notre joie et de notre action de grâce. Amen.

Le temps du Carême pour aller à la source du baptême

Pour ceux qui ont pu y être, les Cendres ont été le signe de l’entrée en Carême de l’Église et donc de chacun de nous. Ce temps de quarante jours nous prépare à la fête de Pâques, cœur de la foi chrétienne.

Lors de l’homélie de mercredi, je vous ai présenté le carême comme un chemin de vie. Nous sommes appelés à la vie! Et c’est Dieu lui-même qui nous y appelle. Ainsi, pendant le temps du carême, prenons le temps de redécouvrir cette vie à laquelle nous sommes appelés. Mille et une choses, mille et un évènements ne cessent de nous éloigner continuellement de cette vie et de sa source qui est Dieu. Faisons l’effort d’accueillir à nouveau cette vie. Comment?

Pour avancer sur le chemin de cette vie, il est important de faire mémoire de notre baptême, c’est-à-dire de rendre présent, vivant, ce jour où nous sommes devenus enfant de Dieu, membre du Corps du Christ, temple de l’Esprit Saint. Qu’ai-je fait de mon baptême? Ce jour-là, nous avons renoncé à Satan et à ses œuvres et nous avons professé, dit notre foi en Dieu Père, Fils et Saint Esprit. Cet engagement nous le renouvelons lors de la Veillée Pascale. Comme nous l’avons entendu de saint Pierre, « le baptême ne purifie pas de souillures extérieures, mais il est l’engagement envers Dieu d’une conscience droite et il sauve par la résurrection du Christ… » (1 Pierre 3,21)

Comment, aujourd’hui, je vis cet engagement? Comment je renonce à Satan et au mal? Comment est-ce que je proclame ma foi en Dieu Père, Fils et Saint Esprit? Lire la suite Le temps du Carême pour aller à la source du baptême

Le Fils bien-aimé, la joie du Père

La Parole de Dieu de ce dimanche vient nous appeler à l’espérance face à l’actualité dramatique de cette semaine. Face au mal, à la haine, à la violence des faits, nous sommes bouleversés et notre cœur est traversé par de multiples sentiments parfois contradictoires qui pourraient nous entrainer, nous aussi, dans la spirale du pire. Le risque est grand que nous nous laissions également envahir, de façon consciente ou non, par une certaine forme de violence.

Et voilà que les mots du prophète Isaïe nous arrivent comme un appel implacable: « Que le méchant abandonne son chemin, et l’homme perfide, ses pensées! Qu’il revienne vers le Seigneur qui lui montrera sa miséricorde, vers notre Dieu qui est riche en pardon. » (Isaïe 55,7) Oui, je suis bien d’accord avec la première phrase de cette citation. Il faut que le méchant abandonne sont chemin. Il faut que le méchant se convertisse. Il faut… mais cela ne se fait pas seulement à la force du poignet et je suis bien placé pour le savoir! Car le méchant, ce n’est pas que l’autre, le terroriste, celui qui n’est pas d’accord avec moi. Je le sais trop bien: moi aussi je suis marqué par le mal; moi aussi souvent, trop souvent « je ne fais pas le bien que je voudrais, mais je commets le mal que je ne voudrais pas. » (Romains 7,19) L’appel à la conversion n’est pas que pour l’autre: tout être humain est marqué, traversé par le péché originel, par cette blessure de l’amour. Moi aussi, je dois me convertir. Et cette conversion, je la vis uniquement quand je reviens vers le Seigneur, quand je fais l’expérience de sa miséricorde, de son pardon.

Faire cette expérience de la miséricorde, du pardon du Seigneur, ce n’est pas aller dans une chambre de torture, bien au contraire, c’est me tourner vers le Seigneur en me présentant devant lui, tel que je suis, blessé de ne pouvoir être aimé et de ne pouvoir aimer correctement. Faire l’expérience du pardon de Dieu, c’est entendre cette parole du Père: « Tu es mon Fils bien-aimé; en toi je trouve ma joie. » (Marc 1,11) Lire la suite Le Fils bien-aimé, la joie du Père

« Nous serons semblables à lui parce que nous le verrons tel qu’il est » (1 Jean 3,2)

« Lorsque le Fils de Dieu paraitra, nous serons semblables à lui parce que nous le verrons tel qu’il est. » (1 Jean 3,2) Voir Dieu et le voir tel qu’il est… qui n’a pas ce désir en lui?

Aujourd’hui, avec toute l’Église, nous nous réjouissons pour tous ceux et toutes celles qui sont au ciel et qui voient Dieu. Nous nous réjouissons avec tous ces saints et ces saintes connus ou inconnus, cette foule immense, cette foule de toutes nations, races, peuples et langues qui se tient « debout devant le Trône et devant l’Agneau, en vêtements blancs, avec des palmes à la main. » (Apocalypse 7,9)

Qui est cette « foule immense, que nul ne pouvait dénombrer » (Apocalypse 7,9)? Qui sont tous ces saints? Ce sont des hommes et des femmes comme vous et moi qui ont « traversé la grande épreuve; et qui ont lavé leurs vêtements, les ont purifiés dans le sang de l’Agneau » (Apocalypse 7,14). Ce sont des pécheurs qui se sont laissés toucher par la miséricorde de Dieu. Qu’ils soient époux ou épouses, pères ou mères, célibataires, religieux ou religieuses, consacrés, prêtres… ils se sont laissés enfanter par l’Esprit-Saint. Ils ont appris à accueillir dans le quotidien de leur vie « l’amour dont le Père nous a comblés » (1 Jean 3,1). Ils se sont laissés appeler « enfants de Dieu » (1 Jean 3,1). Lire la suite « Nous serons semblables à lui parce que nous le verrons tel qu’il est » (1 Jean 3,2)

Aujourd’hui est un jour de joie! Alléluia!

Un dimanche matin tranquille ou presque… Jésus est mort, crucifié comme un malfaiteur. Il a été mis au tombeau et celle qui a une reconnaissance éternelle pour Lui, Marie-Madeleine vient lui rendre un dernier hommage. Avec Jésus, elle a fait l’expérience de la miséricorde, du pardon. Jésus l’a rétablie dans sa dignité de femme. Alors pourquoi ne serait-elle pas triste? N’aurait-elle pas le cœur en peine? Il est mort celui qui faisait tant de bien à celles et ceux qu’il rencontrait ou qui acceptaient de lui ouvrir leur cœur.

Alors, imaginez le choc de cette femme quand elle arrive au tombeau et qu’elle voit que la pierre a été enlevée. « On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l’a mis. » (Jean 20,2) courre-t-elle annoncer aux disciples. Pierre et Jean viennent en courant. Arrivés sur place, Pierre voit un tombeau vide… Jean voit un tombeau vide et il croit! Jésus est ressuscité. Cette nouvelle, même si il faudra un peu de temps pour qu’ils l’assimilent, va changer la vie des disciples. La résurrection du Christ bouleverse la vie des disciples. Jésus est Le Vivant présent aujourd’hui dans leur vie et cette nouvelle, ils ne peuvent la garder pour eux. C’est une telle joie qu’ils ne peuvent que la partager.

Un dimanche matin tranquille ou presque… aujourd’hui, le tombeau est vide! Aujourd’hui encore, une femme va rencontrer le Ressuscité. Cette femme, c’est vous Alexia. Le Ressuscité vous l’avez rencontré dans cette abbatiale en la faisant visiter à de nombreux touristes attirés par la magnificence de ce lieu bâti pour la gloire de Dieu afin que le Christ mort et ressuscité soit célébré et accueilli par tout homme et toute femme de bonne volonté. Lire la suite Aujourd’hui est un jour de joie! Alléluia!

Laisse-moi faire…

Avec la fête du baptême de Jésus, nous sommes à la charnière entre le temps de Noël et le temps ordinaire. Nous venons de contempler le mystère de l’enfance de Jésus, depuis sa naissance à Bethléem jusqu’à sa vie cachée à Nazareth. Aujourd’hui, nous sommes à l’aube de sa vie publique.

A trente ans, Jésus raccroche les outils de l’atelier de Nazareth pour inaugurer son ministère public, la mission du Salut pour laquelle il s’est incarné. Cette vie publique commence par cette démarche du baptême, suivie par quarante jours au désert. C’est, en quelque sorte, par un grand temps de retraite que Jésus commence sa mission. Par cette démarche, il s’offre à sa mission. Il s’offre à son Père.

Cette démarche, Jésus l’accomplit en solidarité avec tout le peuple. Il vient et descend dans les eaux du Jourdain comme tous les croyants de bonne volonté décidés à vivre selon le meilleur d’eux-mêmes. Jésus est solidaire de la démarche spirituelle accomplie par ses contemporains. C’est ainsi qu’il accomplit « ce qui est juste » (Matthieu 3,15): Jésus nous montre le chemin pour entrer pleinement dans le projet de Dieu. Il nous invite, non pas à ajuster Dieu à nos projets mais à nous ajuster au projet de Dieu pour nous. Voilà pourquoi il est important de laisser faire Jésus, comme il le demande à Jean le Baptiste.

Laisser faire Jésus dans notre vie, laisser Jésus agir au cœur de notre vie, voilà comment être chrétien aujourd’hui et vivre pleinement notre propre baptême. Souvent, nous pensons que pour vivre en chrétien, il faut faire, il faut avoir des œuvres. C’est vrai mais ce n’est pas la première condition. « Il faut, comme nous le rappelle le pape François, dans ‘La joie de l’Évangile’, toujours cultiver un espace intérieur qui donne un sens chrétien à l’engagement et à l’activité. » (Evangelii Gaudium, n°262) Comment? Par « des moments prolongés d’adoration, de rencontre priante avec la Parole, de dialogue sincère avec le Seigneur » (Ibid.) Ainsi, en laissant faire Jésus, nous pouvons accueillir avec foi la révélation du Père: « Celui-ci est mon Fils bien-aimé; en lui j’ai mis tout mon amour. » (Matthieu 3,17)

Par des temps de cœur à cœur avec le Seigneur, nous pourrons véritablement accueillir le Messie, le Sauveur, celui en qui Dieu a mis toute sa joie et dont le prophète Isaïe nous dresse un magnifique portrait. Oui, nous découvrirons que le Christ est celui qui n’éteint pas « la mèche qui faiblit », qui n’écrase pas « le roseau froissé ». Il nous manifeste la délicatesse de l’amour de Dieu envers chacun.

Nous découvrirons que le projet de Dieu est d’ouvrir « les yeux des aveugles », de faire « sortir les captifs de leur prisons et de leur cachot, ceux qui habitent les ténèbres. » Dieu veut nous redonner notre liberté perdue. Il veut nous rendre capable d’aimer!

Ainsi nous ferons l’expérience de l’amour de Jésus, l’expérience d’être sauvé et l’amour jaillira dans notre vie, un amour que nous aurons à cœur de partager, un amour que nous ne pourrons pas garder pour nous-mêmes et que nous aurons envie d’offrir, de donner à ceux qui ne le connaissent pas.

En cette fête du baptême de Jésus, au cœur de cette Eucharistie, offrons-nous au Seigneur. Laissons-le agir en nos vies pour nous rendre capable d’aimer et d’être des chrétiens heureux. Amen.

Fête de la Sainte Trinité

Point_interrogationIl n’y a pas à dire, j’aime cette fête de la Sainte Trinité et l’homélie qui va avec! Mais que vais-je leur dire? Comment leur expliquer? Ce n’est pas la Parole de Dieu proclamée ce dimanche qui va nous donner une définition claire et compréhensible du mystère de la Sainte Trinité: un seul Dieu en trois personnes. Ce serait tellement plus simple. Alors comment expliquer la Sainte Trinité? Lire la suite Fête de la Sainte Trinité

Esprit, es-tu là? Esprit, qui es-tu?

logo-de-l-annee-de-la-foi-2012Les fois précédentes, nous avons étudié le Père et le Fils. Aujourd’hui, nous nous arrêtons sur ce grand inconnu qu’est l’Esprit Saint. Oui, l’Esprit Saint est souvent l’inconnu de la Sainte Trinité… et pourtant, si il n’était pas là, nous non plus nous ne serions pas là ce soir à vouloir approfondir notre foi! Alors qui est-il?

Si nous nous arrêtons à ce que nous en professons dans le Symbole des Apôtres, nous ne sommes pas très avancés: «Je crois en l’Esprit Saint.»

Dans le Credo de Nicée-Constantinople, nous professons: «Je crois en l’Esprit Saint qui est Seigneur et qui donne la vie; Il procède du Père et du Fils; avec le Père et le Fils, Il reçoit même adoration et même gloire; Il a parlé par les prophètes.»

Il n’y a pas à dire, nous avons avancé dans notre enquête! L’Esprit Saint a un rapport avec le Père et le Fils, il vient de cette relation étroite entre le Père et le Fils.

«Croire en l’Esprit Saint c’est donc professer que l’Esprit Saint est l’une des Personnes de la Trinité Sainte, consubstantielle au Père et au Fils, « adoré et glorifié avec le Père et le Fils. »» (Catéchisme de l’Eglise Catholique, n°685)

L’Esprit Saint est à l’œuvre depuis tout temps avec le Père et le Fils. Cependant, c’est avec l’Incarnation du Fils qu’Il est révélé, donné, reconnu et accueilli comme Personne.

Puisque « l’Esprit Saint a parlé par les prophètes », écoutons ce qu’il nous dit. Lire la suite Esprit, es-tu là? Esprit, qui es-tu?

« Pourquoi cherchez-vous le Vivant parmi les morts? »

TombeauAvec toutes les lectures de cette Veillée Pascale, nous venons de traverser, de relire, une histoire d’amour: celle de Dieu pour l’humanité, de la beauté de la Création au Salut offert par la mort et la Résurrection de Jésus en passant par les récits des prophètes.

Avec les trois autres temps liturgiques, que sont la liturgie de la lumière, la liturgie baptismale et celle de l’Eucharistie, il s’agit de pouvoir comprendre et même expérimenter comment Dieu nous fait passer des ténèbres du péché, de la mort à la lumière, à la vie.

Au coeur de cette Année de la Foi, alors que nous célébrons le coeur même de la foi chrétienne, nous pouvons nous poser la question: «que cherchons-nous?» Lire la suite « Pourquoi cherchez-vous le Vivant parmi les morts? »